Développement personnel,  Par où commencer?

Tout commence par soi

L’amour de soi

Aime-toi, la vie t’aimera

coeurEst-ce que tu t’aimes suffisamment pour te choisir et te créer une vie qui t’inspire? Est-ce que tu t’aimes assez pour que ton conjoint t’aime? Est-ce que tu t’aimes assez pour que tes enfants sentent qu’il est possible d’avoir une vie riche de sens? Qu’ils puissent voir que la vie est une magnifique aventure? Est-ce que tu t’aimes assez pour que les autres te voient comme une opportunité?

Ces questions peuvent remuer, car je sais que pour certains la réponse est non, et c’est douloureux. Il y a quelque chose qui se cache derrière, qui fait mal. C’est un point sensible sur lequel mieux vaut travailler pour réussir à lâcher certains boulets qui empêchent d’avancer. Parfois la réponse est claire, et pour d’autres la première réponse pourrait être “oui, évidemment puisque je fais des choses pour moi”. Néanmoins, si la question te trotte dans la tête et te remue un peu, il se peut que tu aies mis en place une stratégie pour cacher cela, et qu’au fond il y ait finalement un petit non… Si c’est le cas, je t’invite à laisser venir les idées qui te traversent l’esprit lorsque tu te poses ces questions.

Croyances limitantes

L’idée est de trouver quelle(s) croyance(s) te limitent à cette pensée:

  • “mes parents n’ont pas passé beaucoup de temps avec moi, c’est donc que je n’en vaux pas la peine”
  • “mon frère était meilleur que moi en trompette donc je ne vaux rien”
  • “ma sœur a eu un poney à 6 ans, et pas moi, je ne suis pas digne d’intérêt”
  • “j’ai raté mon bac, je suis nul”
  • “il ne faut pas avoir confiance en soi, cela fait prétentieux”
  • “il y en a qui vont sur la lune, et moi je fais à manger… à quoi bon la vie”
  • etc.

Ou toute autre croyance liée à ton histoire et tes perceptions. Il y a une ou des raisons qui font que tu ne mets pas assez de valeur sur toi. Cela t’empêche peut-être d’avoir des relations épanouies, de gérer tes émotions, de te satisfaire, de prendre soin de toi, d’avoir de l’auto-empathie (et par conséquent de l’empathie avec les autres), de prendre ta vie en main, de vivre la vie qui t’inspire…

Qu’est-ce qui te bloque? C’est important comme travail.

Un “oui” à la question “est-ce que je m’aime” est libérateur d’un énorme potentiel pour une vie pleine de richesse et une famille plus épanouie! C’est la règle n°1.

Connais-toi toi-même

reflet bébé dans le miroir

 

Règle n°2!

Si tu ne te sens pas bien, il sera difficile de donner le meilleur de toi-même à ta famille, d’être réceptif et empathique envers les autres, de leur transmettre ce qui important pour toi. Lorsqu’un problème nous prend la tête par exemple, il est plus facile de s’emporter contre quelqu’un que lorsque nous sommes détendus. L’empathie ayant pris un peu le large, il est même possible de mettre la responsabilité de notre état sur le dos des autres (hop! cadeau), entraînant alors de la culpabilité dans les relations, ce qui n’est pas sain.… En revanche, plus tu te sens bien et es dans une belle énergie et plus ta famille sera portée par celle-ci. L’atmosphère autour de toi sera plus détendue, tu auras plus d’énergie, d’empathie et de temps à partager, et cela aboutira à établir des relations saines.

Prendre soin de soi et le temps de se connaître ne veut pas dire que nous devons nous concentrer uniquement sur nous, mais que nous ne devons pas nous oublier. Ce qui est très souvent le cas lorsque nous devenons parents. L’apprentissage de la vie de parents se passe souvent par une phase d’oubli total de soi et du couple. Lorsque la vie continue comme cela il y a alors généralement explosion à un moment ou un autre. À l’inverse, certaines personnes ont une telle peur de l’oublie qu’ils sont très rigides dans leurs comportements, en n’acceptant pas par principe de faire autre chose que ce qu’ils ont décidé.

Ce qu’il faut avant tout se demander c’est “de quoi ai-je besoin en priorité?” Qu’est-ce que j’ai besoin de me donner pour aller bien?

Besoins: savoir les déterminer

bébé qui tète
Bébé satisfait ayant assouvi son besoin de téter =)

Avant même de savoir comment gérer les conflits de besoins, il faut apprendre à déterminer et satisfaire les siens. Nous sommes nombreux à ne pas avoir appris à nous écouter, à “faire avec”, à trouver des excuses et accepter que tel besoin ne soit pas satisfait. Le fameux “c’est comme ça”. Or, c’est en sachant nous gérer tout d’abord que nous pourrons trouver des solutions, être plus à l’écoute, ou encore ne pas faire subir nos humeurs à notre entourage. Je ne dis pas que c’est facile, car ce n’est parfois clairement pas simple de jongler et gérer tous les dossiers ouverts dans une journée. Cependant, c’est de ta responsabilité, à toi et personne d’autre! Si tu as un besoin restant insatisfait, ta cocotte minute interne explosera à un moment ou un autre, sous une forme ou une autre… Donc, mieux vaut prévenir que guérir!

Parfois, il ne suffit pas de trouver le besoin et le satisfaire sur-le-champ. Nous sommes d’accord que ce n’est pas forcément possible. Exemples:

  • j’ai soif, je bois. Assez facile, en général. 
  • je ressens le besoin de me réfugier sur une île déserte une petite semaine. Cependant, je suis maman, plusieurs enfants en bas âge, le papa qui travaille beaucoup, pas de moyen de garde, et pas l’argent pour aller sur l’île déserte. La tâche est plus compliquée! Il faut alors déterminer précisément quel est le besoin derrière cela: du temps pour faire des choses pour soi, ou pour se reposer, ou pour travailler, ou du silence, etc. Ensuite, lister toutes les possibilités pour satisfaire ce besoin, au moins en partie. Il y en a toujours une, même si ce n’est pas LA solution idéale de l’île déserte. Il faut alors savoir changer de perception sur les choses, et ne pas rester enfermé dans une boucle infernale “je ne suis pas satisfaite, j’ai un besoin à assouvir, je ne peux pas avec LA manière OPTIMALE que J’AI en tête, donc… je suis encore plus frustrée en insatisfaite…”. Nous sommes parfois très bons pour nous trouver des excuses pour ronchonner et faire savoir à la terre entière que TOUT va TOUJOURS mal… Il y a des solutions, pour cela il faut DÉCIDER de sortir de cette boucle, se remuer les neurones et commencer à mettre des actions en place pour se soulager. Je répète : je ne dis pas que c’est toujours facile, mais difficile ne veut pas dire impossible.

C’est en sachant identifier que là cela ne va pas, en décodant nos émotions, en comprenant quels sont le ou les besoins insatisfaits, en cherchant des solutions, en les testant, en les réajustant sans cesse que nous apprenons à nous connaître. Nous déterminons alors:

  • les situations difficilement tenables qui finissent mal, à coup sûr;
  • les stratégies qui nous font du bien pouvant être mis en place pour prévenir de potentielles crises;
  • les stratégies pouvant assouvir nos besoins;
  • etc.

En bref, plus tu te connais et tu acquiers des connaissances t’aidant dans cette démarche, plus tes stratégies sont efficaces. Par conséquent tu seras plus solide et épanouie (résilient), et pourras investir plus d’énergie pour participer à l’épanouissement de ta famille. Chaque expérience et connaissance acquise te permettent de cheminer vers une meilleure connaissance et version de moi-même.

Connais-toi et apprends en plus sur ton fonctionnement et celui de ta famille pour trouver tes/vos solutions adaptées!

Objectifs et valeurs: quels sont-ils?

Connaître ses objectifs et ses valeurs sont également quelque chose de très important. On avance moins vite dans la vie lorsque nous ne savons pas où aller. Parfois, nous n’avançons pas du tout, car nous avons oublié de nous demander ce qui était important pour nous. Il est possible de se laisser aspirer par le tourbillon de la vie: école, collège, lycée, études, travail. Tout cela plus ou moins orienté par les conventions sociales, les choix des parents, le faux besoin d’avoir tel ou tel travail/image, car cela fait bien, etc. Un jour, pouf, les questions arrivent: qu’est-ce que je fais ici? Qu’est-ce que j’aime? Qu’est-ce que je veux faire? Qu’est-il vraiment important de transmettre à mes enfants? (différent de qu’est-ce qui est important de transmettre à mes enfants pour que les gens pensent que je suis un bon parent?) Bref: où vais-je? que fais-je?

L’épanouissement familial s’en ressentira forcément si vous ne savez pas ce que vous voulez ni pourquoi vous faites certaines choses. Parfois notre perception nous limite beaucoup dans nos choix. Nous pensons ne pas pouvoir faire telle ou telle chose, or c’est possible mais nous nous sommes limités nous-même. C’est juste un peu plus risqué, pas conventionnel, etc.

Pour être épanoui, il faut créer une version de soi-même qui nous corresponde! Qui répond à nos objectifs de vie et nourrit nos valeurs hautes (c’est-à-dire ce qui est très important pour nous).

En menant la vie qui t’inspire, tu inspires alors ta famille!

Voici quelques questions pour commencer le travail:

  • Quelle personne veux-tu être?
  • Quelle est la vie qui t’inspire?
  • Que veux-tu transmettre à tes enfants?
  • Que veux-tu pour tes enfants?
  • Quelle relation de couple veux-tu avoir? Et avec tes enfants?
  • Qu’est-ce qui est important pour toi (en général, et dans des situations ou relations plus précises)?
  • Tes objectifs et tes valeurs sont-ils vraiment les tiens ou sont-ils le reflet de conventions ou ceux de quelqu’un d’autre?
bébé qui monte les marches
Nous avions passé beaucoup de temps dans les escaliers lors de cette promenade pour que notre fils puisse les grimper à son rythme. C’était important pour nous (valeur haute) qu’il puisse s’entraîner, comme il le voulait.

Et les autres?

Les autres peuvent avoir leur part de responsabilité dans tes problèmes. Il reste toujours de ta responsabilité de trouver une solution pour ne pas rester énervé ou frustré en permanence.

Par exemple:

  • les enfants dérangent leurs jouets, tu as besoin que cela soit rangé après pour te sentir bien dans ta maison (besoin d’ordre et de propreté). Tu voudrais également ne pas être seule en charge de cette tâche, car tu as besoin de faire autre chose que ranger touuute la journée sans cesse… Plusieurs solutions (suivant tes valeurs):
    • changement de perception total: une maison rangée c’est has been, autant mettre de la vie dedans. Lorsque le sol ne se voit plus, ou qu’un enfant s’est perdu sous ses legos, c’est le moment d’engager déménageur pour ranger et le tour est joué. Facile en fait 😉
    • tu restes sur ton idée de rangement et veux responsabiliser tes enfants: tu instaures des rituels, les aides s’ils ne savent pas par où commencer, leurs rappels, etc. Différentes solutions sont adaptées suivant l’âge de tes enfants, je ne vais pas toutes les détailler. S’ils oublient (et oui si une minuscule tache sur un verre se remarque très vite, un gros tas de jouets au milieu de la pièce peut passer inaperçu… L’attention n’est clairement pas la même pour chaque chose 😉 ) – c’est souvent à ce moment de l’histoire que cela se joue – il y a encore plusieurs possibilités:
      • tu leur demandes clairement, ils le font, tout va bien.
      • si tu es irrité parce qu’ils ne mettent pas autant de valeur que toi sur celui-ci, pose-toi des questions: est-il assez mature pour s’en rappeler et le faire de A à Z tout seul? Ta demande est-elle claire? L’as-tu aidé à prendre cette habitude (raller et ranger à sa place est plutôt contre productif par exemple)? Dans quel contexte oublie-t-il? A-t-il quelque chose de plus inspirant à faire à ce moment-là? Si oui, en discutant une solution gagnant-gagnant peut être trouvée. Rangez-vous vous-même vos affaires? Etc. C’est en te posant des questions, en remaniant ta perception, en te mettant à sa place, et en connaissant précisément tes besoins et tes valeurs que tu trouveras la solution. Attendre des années que l’enfant (qui est en âge de comprendre et de le faire) le fasse, tout en rallant chaque jour que ton enfant gnagnagna…, sans mettre d’actions en place (je n’ai pas dit punition), et dire que “c’est comme ça”, ne correspond pas à chercher une solution.
  • même situation avec ton conjoint (seuls les jouets diffèrent normalement), même raisonnement. La seule différence, c’est que tu es obligé de faire avec tes enfants, alors que la solution avec ton conjoint peut être de ne plus être ensemble. Bon, il y a des choses à essayer avant d’en arriver là (je ne veux pas de plaintes en disant que c’est ce que j’ai conseillé)… Ce que je veux dire, c’est que parfois la solution est de se libérer de la situation, et de ne plus s’épuiser.

Il est impossible de forcer les gens à changer, mais vous avez toujours le pouvoir de trouver une solution, même si ce n’est pas celle que vous espériez.

Encore une fois, plus tu te connais, plus tu t’écoutes, plus tu trouveras tes solutions facilement, plus tu mèneras à bien tes objectifs, et ainsi vivras la vie qui t’inspire! Tu auras ainsi toutes les cartes en mains pour vivre une vie familiale épanouie.

bébé et maman sur une plage de coquillages

Tout commence par soi

"Nous ne pourrons jamais obtenir la paix dans le monde extérieur sans faire la paix avec nous-mêmes" Dalaï LamaCela signifie: s’aimer, se connaître, reconnaître ses responsabilités et agir pour prendre sa vie en main. Cela permet notre épanouissement personnel et par conséquent familial.

S’aimer, être auto-empathique et empathique avec les autres permet de donner le meilleur à ta famille. Je t’encourage donc à cultiver ces éléments, afin de t’en nourrir et par cercle vertueux à nourrir ton entourage, qui à leur tour t’en redistribuerons ainsi qu’à leur entourage.

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Prends soin de toi!
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